C'est pas si fastoche d'arrêter
Cette putain de came en vente libre
Il faut une sacrée volonté,
Une détermination terrible
Chaque fois q' j'arrête, c'est pas sérieux
Mes vieux souvenirs me font morfler
Et même les miens me font douter
21ans d'année dans la tronche,
Chaque jour et ce depuis ma naissance
A côté de la couleur de mes songes
Un béret basque paraîtrait blanc
Et j'vous dis pas ce que j'en penses
Ce que je leur ai laissée à ces enfoirés
Ces faux-cul au coin de la rue
Avec leurs carottes pour m'faire marcher
Arrêter de rêver avant que cela n'arrête ma vie
Trop irréelle avec toi et mes potes
Ah ! trop flippante
Quand j'vois des mômes de douze, treize ans
Qui s'y croient déjà comme des fumistes
J'les imagine dans vingt-cinq ans à galérer pour arrêter
J'trouve héroïque et admirable
Ceux qui n'ont jamais eu besoin de personne
Qui ont jeté cette fumée du diable,
Qui chlingue comme une vieille gerbe
Etat moral et obsédant qui s'enrichit sur ma gentillesse
Et qui me supplie en même temps de ne jamais me poser de question
Super exemple tyrannique qui rendent ma planète toxico
Et qui expliquent que c'est pas bien,
qu'il faut aimer les gens
Arrêter de rêver avant que cela n'arrête ma vie
Trop irréelle avec toi et mes potes
Ah ! trop flippante!
Et surtout je veux pas mourir,
Surtout pas pour un truc si con
Et laisser une satisfaction et puis me dire qu'après trente ans
D'un dueil profond, ont s'aperçoivent que je manque
A chacun sa motivation, moi, c'est juste par jalousie
Que je veux me libérer de ce poison
Qui est un putain de plaisir aussi
J'veux bien m'retrouver sur l'autre rive
Du moment que je meurs comprise
J'ai une idée pour que ça arrive
Tu peux pas te remettre a rêver ?
J' pourrais presque me passer d'mes rêves, mais pas de toi